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samedi 8 août 2009

THE GWA’S LAND

Un Gwa

Gwa as they name themselves, are better known under M’batto appellation in their country. They are a minority group, living in a small piece of land in Southd-East region of Côte d’Ivoire in West Africa.Their land is situated, at about fifty kilometers from Abidjan the capital. Its frontiers are: in North : Attié and agni lands of Alépé prefecture. In South and East Abouré and N’zima lands of Grand-bassam prefecture. In West their borders are Ebrié1 from Bingerville prefecture. Their eleven villages are bordered by Comoé River between Alépé and Bassam, and by Potou laguna also called ebrié laguna nearby bingerville. Villages along Potou laguna are lived by the lablon, the eldest group whom capital is the village of Dabré.The youngest group of Dom’lon lives along the Comoé river and its capital Domolon adjoining to Dabré. In these two villages founded by ancestors, take place all Gwa’s cultural and political events. By their customs,Gwa‘s people belongs to the great Achan group, as their neigbours borders cited.These Achan, according oral sources of their differents people would originars of a land localized in the present Ghana at the East of Côte d’ivoire, where the group is the main people. In Côte d’Ivoire, Achan live in the Center, the East (border achan)and South-east (laguna Achan).

One characteristic of this group, is the ‘’matrilignage’’ practice. Children in these cultures belong to their mother’s tribe and inherit her brothers.This practice is justified by Gwa and all Achan2 (with some litte differences between the groups) by a legend.

Following a tribal quarel, some people decide to leave original land and went away and they set of pursuit of those stayed home. The runaways came before a great river and have no means to cross it.Sootsayers said to the chief who asked for their aid, that the river spirit wanted a child, to autorize him and his people to cross it.The chief wanted to sacrify his baby, but his wife gave adamant refusal.The chief’ sister gave his boy to sacrify to the river, so everyone could pass.Once all people on the other side of the water, the chief ordered that since this day nephewes may inherit their uncles. This ‘’decree’’ was agreed by everyone and maintened untill our days.

Unlike others achan, those of laguna whom Gwa, have political system based on ‘’age classes’’ . Country administration is made by entire gnerations, in turn. If Gwa‘s people as all laguna Achan have fastly left their traditional religion, and economy, they surprise by their traditional political system who directs nor their social life. They go on initiating their youngs to war strategies, and observe power transmission rites throught, what is called in Côte d’Ivire ‘’fêtes de générations’’ generations feasts.: Ofuwa for growing generations; Fakwé for the ancients. Gwa‘s people have been one of the first people to be colonised and christianized, because of their geographic position.Their last village situated at less than twenty kilometers from the see and the place where the first missionaries disembarqued. Originaly, fishers, they have soon left their nots, and keynets to adopt industrial cultivation as coffee , cocoa, palmtree and recently rubber-tree. Gwa people language called n’glwa looks like Ebrié language and a little the Attié’s one .It has many words coming from Agni or Ashanti, others Achan groups. We show in a map the Gwa earth in the Achan Land in Cote d’Ivoire.

mercredi 14 janvier 2009

Les groupes ethniques en Côte d'Ivoire

Pour une population de plus de 11 millions de nationaux (pour une population de 15 millions d'habitants - données 1998), la Côte d'Ivoire comprend plus de soixante ethnies, une ethnie pouvant se définir comme une communauté se référant à des traditions, des croyances et une langue commune.

Cependant, pour plus de clarté, on a regroupé entre elles les ethnies ayant une origine géographique présumée identique et ayant appartenu à un même noyau. C'est ainsi que l'on distingue les groupes suivants :

o Voltaïque;
o Malinké;
o Mandé-Sud;
o Krou;
o Lagunaire;
o Akan.

Le groupe Voltaïque comprend les Sénoufo, placés entre les deux groupes Malinké, les Koulango et les Lobi qui se succèdent ou cohabitent dans le Nord-Est, le long des frontières burkinabè et guinéenne.

Les Malinké, qui viennent primitivement des bords du Niger, se sont divisés en deux parties: l'un au nord -ouest occupe la région d'Odienné, jusqu'aux frontières du Mali et de la Guinée. Le deuxième s'étend à l'est de l'axe routier Niakaramandougou-Ferkessédougou. Appelé communement groupe Dioula, le mot Dioula signifie en effet commerçant. Ce sont des marchands Malinké qui se sont également répandus à la fois vers le centre-nord et autour de Bondoukou au nord-est.

A l'ouest, sous le groupe Malinké, sont répartis les Mandé-Sud . Ils comprennent les Dan ou Yacouba, les Gouro ou Koueni et les Gagou . Ce nom de Mandé, qui est donné parfois aux Malinké, laisserait supposer un vague cousinage entre eux. Pourtant ils n'ont rien de commun, ni l'aspect physique, ni la religion, ni même la provenance, car de nombreux spécialistes considèrent maintenant les Mandé-Sud comme étant probablement plus ou moins des autochtones.

Les Krou, dans le Sud-Ouest, viennent du Libéria anglophone. D'ailleurs, dans la région de Tabou, sur la côte, certains sont appelés des Krumen. Ils englobent les Guéré, les Wobé, les Niaboua, les Neyo, les Beté, les Godié, ainsi que les Dida. Mais l'origine de ces derniers semble assez mystérieuse. Car ils se distinguent très fortement des autres Krou par leurs croyances et leurs coutumes.

Pour compliquer les choses, les Adioukrou, qui affirment être venus de l'Ouest, se considèrent comme étant des cousins des Dida mais les ethnologues les croient en réalité des autochtones.

Le groupe Lagunaire est arrivé en plusieurs vagues du Sud-Est, c'est-à-dire du Ghana, et réunit les Abé, Attié, Abouré, Ebrié, Brignan, Alladian, Appoloniens, Abi, Fanti, Ghwa/M'batto tous d'origine ethnique Akan.

Enfin, également du Ghana d'autres Akan sont venus plus tard, comme les Abron et les Agni, qui se répartissent le long de la frontière ghanéenne, depuis Bondoukou jusqu'à Aboisso. Quand aux Baoulé, appartenant au groupe Akan des Ashanti , ils occupent essentiellement la région centre, où ils sont en contact avec les Gouro, à l'ouest, et les Gagou, au sud.

Hors de cette classification, d'ailleurs un peu simpliste, d'autres ethnies se sont mélangées aux précédentes ou existent encore en très petits noyaux, notamment dans les montagnes de l'ouest ou dans les forêts. Il est évident qu'il s'est produit, surtout depuis les dernières décennies, un brassage de populations important, notamment dans les grandes villes.

source : Présidence de la République de Côte d'Ivoire